Archive de l’étiquette solitude

Prisons françaises : le déni de réalité

Prisons françaises : le déni de réalité

On ne peut pas aimer et respecter l’être humain en se satisfaisant de l’augmentation toujours plus croissante de l’enfermement de nos concitoyens. Je ne suis pas pour les animaux en cages alors vous imaginez bien que l’emprisonnement des femmes et des hommes m’est vraiment difficile à admettre sans éprouver de la peine. C’est même disons le clairement : inacceptable. Ne serait-ce parce que derrière ces mises Lire la suite

A la recherche de la femme idéale

À la recherche de la femme idéale

Jamais travail précaire n’avait été aussi élitiste. À tel point que je dus amputer de beaucoup mon curriculum vitae pour parvenir enfin à un rendez-vous d’embauche. Exit mes Masters qui laissaient place à un unique BEPC. Mon management à Saint-Gobain se muait en « chef de rayon-caissier-balayeur-smicard – non syndiqué » de chez Aldi. Mon plan de délocalisation réussi à l’ile Maurice et en Inde de Lire la suite

Les rêves égarés

Les rêves égarés.

rêve-nuit-étoilée

La nuit me couvrait de son plaid de solitude, assez pour ne pas prendre froid dans ma lassitude. Je scrutais mélancolique, la vieille patraque qui marquait son fidèle pas dans le salon. La vieille dame grinçait de tout son rhumatisme infligé par le temps. J’écoutais, dépité, la distance qu’elle érigeait entre ce que furent mes rêves d’antan et moi même. Je la trouvais ridicule à errer sans but sur la crête des Lire la suite

Fleur de bitume

Ce texte comporte des passages inappropriés pour les jeunes lecteurs ainsi que pour les adultes sensibles. Je recommande donc à ces personnes de ne pas lire ce texte.

Fleur de bitume.

À l’ombre d’un regret. Quelque part entre chien et nuit. L’intention ferme de me déserter une fois de plus, me livrer aux aboiements crépusculaires. Un banc, ma posture. Mon litron se gausse du réverbère qui fait le tapin en bordure de trottoir. L’ampoule cligne fatiguée ; Lire la suite

La mort dans l’âme

Ce texte comporte des passages inappropriés aux jeunes lecteurs ainsi qu’aux adultes sensibles. Je recommande donc à ces personnes de ne pas lire ce texte.

La mort dans l’âme. 

L’espoir inconsidéré de devenir un vrai être humain, fait de chair et de  névroses acceptables, avait une nouvelle fois avorté.  J’ai la gueule de bois : celle de Pinocchio ayant voulu enculer Hurricane Carter en deux rounds. Jack Daniels en Don King. Si je l’avais laissé Lire la suite

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